grande croisière

Mais où sont-ils tous ? Ou les circum-navigations des uns et des autres selon leur nationalité

Publié le 21 mars 2017 à 0h00

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Avant tout, je voudrais me présenter : je suis de nationalité britannique, ma langue de naissance est donc l’anglais, mais j’ai vécu la moitié de ma vie d’adulte en France ; je parle donc également le français. C’est assez courant, finalement, mais parce que je parle deux langues, je n’ai jamais été effrayé à l’idée de me rendre dans des lieux dans lesquels sont parlées l’une ou l’autre de ces deux langues.

Par contre, il est encore trop tôt pour dire si je vais être autorisé à rester en France, quand cette histoire de fous qu’est le Brexit sera éventuellement entrée en application ; alors, il sera peut-être temps de larguer de nouveau les amarres pour des contrées lointaines. Attendons, et on verra bien.

Cependant, je ne me suis jamais senti aussi bien que dans des endroits où je ne maîtrise pas la langue. En dehors des sentiers battus de Grèce ou de Turquie, par exemple. C’est certain, nous avons vécu des moments merveilleux là-bas, mais ça n’est pas vraiment la même chose. Aussi, je me retrouve souvent dans des lieux où mouillent anglophones ou francophones. Mais j’ai souvent remarqué que l’on rencontre en général l’une ou l’autre des langues, et rarement les deux.

Il y a des milliers de gens qui naviguent en croisière, mais dans les faits, j’ai souvent trouvé des mouillages dans lesquels la plupart des gens parlent anglais, et d’autres dans lesquels on entendait parler majoritairement le français. Cela signifie-t-il qu’il existe des endroits dans lesquels ...

Article paru dans le numéro 182. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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