Loin du boulot

Une transat en bateau-stop

Publié le 23 novembre 2017 à 0h00

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Septembre 2016, je suis au boulot, sur les pontons et sous le soleil du salon nautique de Cannes. Je croise alors Hervé et Mona d’Harel Yachts, qui, connaissant mon rêve de transat, me proposent de partir en avril 2017 pour convoyer un Lagoon 45 ou 52.

Le choix est cruel et compliqué !!! Le grand ou le plus petit ? Je ne navigue que sur des monos, habituellement…

Le goût de l’évasion et l’appel du large me font prendre rapidement LA décision : je pars, et qu'importe le bateau ! Cette perspective de transater me réjouit d’autant plus que l’hiver va pointer le bout de son nez, synonyme de grisaille et d’une charge de travail importante pour l’ouverture du Nautic. 

Pourtant, une mauvaise nouvelle ne tarde pas à arriver sur ma boîte mail : le convoyage d'avril est annulé. Quelques jours plus tard, Jérôme, parfait inconnu, m’envoie un SMS (fin janvier) pour me proposer un convoyage fin février.

Ni une, ni deux, je fonce dans le bureau de mon boss pour lui annoncer que j’avance de quelques mois mes vacances et que j’ai besoin de 5 semaines de break pour réaliser mon rêve. Finalement, il s’avérera que j’ai été dans l’obligation de demander une semaine supplémentaire, chose qui ne surprit pas le commissaire du salon nautique, bien au fait des réalités des transatlantiques ! 

C'est parti !

Mi-février, j’achète mon billet d’avion pour le retour des Antilles avec l’option modification (a posteriori, il est préférable de le prendre une fois arrivé à destination).

Dans le ...

Article paru dans le numéro 186. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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