Diagnostic

La grande-voile à enrouleur

Publié le 18 mai 2017 à 0h00

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Il faut bien avouer que sommeille en chacun de nous la petite pensée inavouable de ne plus devoir aller en pied de mât pour crocher le point d’amure du 2e ris, de ne plus devoir ravaler les kilomètres de bout de la bosse continue du 3e ris (forcement la plus longue), de ne plus hésiter à prendre le 1er ou le 2e ris, de ne plus devoir se dépêtrer du paquet de nouilles entassé au pied de mât ou dans le cockpit, et de pouvoir hisser (ou plutôt dérouler) sans que les lazy jack viennent entraver la manœuvre. Mieux, les lignes de votre bateau débarrassées des bosses, lazy jack et autres bags ne s’en trouvent-elles pas épurées ? Et puis, finie la corvée de pliage à l’affalage, qui, sur un catamaran, peut ressembler, parfois, à une acrobatie digne de trapézistes.

Le vent monte, il est temps de réduire la voilure. Oui, mais quel système utiliser ?

Soyez honnête, cette idée vous a déjà certainement effleuré l’esprit. Mais il faut bien dire que vous avez aussi entendu sur radio ponton beaucoup de mésaventures qui vous ont fait hésiter, voire renoncer à passer à la mise en pratique. Et tout d'abord le risque (réel) de coincer la voile dans le profil, ce qui peut arriver à la suite d’une mauvaise manutention de la bosse et du bout de bordure que l’on laisse filer sans synchronisation (ou des bouts qui relâchent avec le temps) dans le mandrin du mât. Ensuite, il y a le centre de gravité rehaussé sur un mât à enrouleur, du fait de l’enroulement de la voile dans les hauts. Enfin, la forme concave de la voile qui perd 15 % de surface est aussi rédhibitoire sur ...

Article paru dans le numéro 183. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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