grande croisière

Autonome… vraiment ?

Publié le 18 mai 2017 à 0h00

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Rassurez-vous, nous n’allons donc pas nous lancer dans un énième comparatif entre panneaux solaires qui produisent le plus, et ampoules qui consomment le moins. Non, cette fois, la rédaction a décidé d’élever le débat à un niveau philosophique… ou presque ! L’idée nous est venue, je crois, en visionnant, ces dernières années, deux ou trois vidéos de sauvetages. Enfin sauvetages, nous serions plutôt tentés de dire abandons de bateaux. Ceux-ci étaient "juste" démâtés, et/ou avec un bout dans l’hélice. Pourtant loin des côtes, après avoir appuyé sur le bouton SOS de la balise, on attend l’hélico des Coast Guards en prenant le thé, puis on fait coucou en souriant à la caméra quand le filin nous hisse vers l’hélicoptère. Alors, plutôt qu’un coup de gueule de vieux grincheux sur le thème du "avant, on ramenait les bateaux au port coûte que coûte", nous avons préféré mener une petite réflexion sur le concept d’autonomie en grande croisière. Vous nous suivez ? 

Mais, pour commencer, si vous voulez bien, balayons en trois lignes l’aspect purement technique de la chose, traitée en long, en large et en travers, y compris dans votre magazine favori, et par votre humble serviteur, il n’y a pas deux équinoxes. Quand vous avez navigué trente ans avec de gloutonnes ampoules à filament pour éclairage, et des pilotes automatiques simulateurs de grand huit au portant dès que le vent et les vagues dépassent le niveau "clapot", vous avez aujourd’hui le sentiment de ne plus savoir que ...

Article paru dans le numéro 183. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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