Antilles

Jingle à Guanaja : le Venise du Honduras

Publié le 01 août 2014 à 0h00

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"Il fait jour depuis longtemps déjà, le mousse émerge, nous pouvons débarquer à terre. Bon, "à terre" est un bien grand mot, car cette drôle d'île est constituée majoritairement de constructions enchevêtrées et sur pilotis. De fins canaux serpentent parmi les rues et se perdent entre les maisons, donnant ainsi son surnom à cette île-ville : le Venise du Honduras. En attendant l’officier d’immigration, introuvable, nous en profitons pour découvrir l'ambiance chaleureuse et particulière de cette cité lacustre, ou presque. Au prix de quelques dollars et autres photocopies, nous obtenons 3 mois de visa et un permis de croisière pour le bateau. Simple et pas cher. On se rend compte qu'ici on parle autant espagnol qu'anglais : en effet, cette île, découverte par Christophe Colomb en 1502, a apporté l’espagnol, comme au reste du pays, mais rapidement, ce sont les habitants des îles Cayman qui sont venus y installer des bases de pêche, les deux langues sont donc utilisées par les 10 000 habitants de l'île. Tous sont charmants, et on aime déjà beaucoup cet endroit. On a élu domicile dans El Bight, un mouillage abrité et calme. Tous les soirs, pendant une heure, de violentes rafales, jusqu'à 30 nœuds, balaient la surface de l'eau, et il pleut au moins une fois par jour. Heureusement, la température reste bloquée à 30°. Il n’y a pas de routes, pas de voitures ni de vélos, et la plupart des déplacements se font en bateau. Presque tout le monde a le sien, et de nombreux bateaux-taxis sont là pour les autres. L'ambiance ...

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