Diagnostic

1… 2… 3… moteur !

Publié le 01 février 2015 à 0h00

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Avant le début des années 70, le choix était simple, il n’y en avait pas ! Un ensemble propulsif était constitué d’un moteur et d’une hélice, reliés par un arbre inox, passant par un presse-étoupe plus ou moins étanche. L’ensemble avait l’avantage de sa rusticité, d’où découlaient une certaine fiabilité, mais aussi une maintenance facilitée. A son arrivée, le saildrive, comme toute rupture technologique, a d’abord heurté le bon sens marin de nombreux navigateurs. La disparition de l’éternel presse-étoupe, remplacé par un large trou dans la coque, étanché par un simple joint néoprène, a longtemps nourri les craintes des plus pessimistes. Quarante ans après, ayant fait la preuve de sa fiabilité, la solution fait l’unanimité parmi les chantiers les plus représentatifs. Sans dévoiler à ce stade les avantages procurés aux humbles plaisanciers que nous sommes, sa compacité a bien sûr séduit des architectes navals en quête d’espace, mais surtout emporté l’adhésion des responsables de production, prompts à s’économiser la fastidieuse phase d’alignement arbre / moteur. En résumé, le saildrive est tellement plus simple à poser, que son succès était assuré par l’intérêt économique des chantiers.

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Ces derniers, mus par un phénomène de conscience écologiste en pleine croissance, se sont pourtant très vite (trop ?) intéressés à la propulsion électrique, ou plus exactement à l’époque (il y ...

Article paru dans le numéro 169. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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