Chronique d'un voyage autour du monde

Port-Moresby, Papouasie Nouvelle-Guinée… Une escale sensible…

Publié le 21 septembre 2017 à 0h00

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J’ai préféré tracer la route au large, à plusieurs dizaines de milles des côtes, pour éviter les risques de piraterie côtière. C’est que nous faisons route le long des côtes du pays des raskols, ces gangs qui font de la Papouasie Nouvelle-Guinée l’un des pays les moins sûrs du monde. La nuit, nous naviguons tous feux éteints. J’étais par ailleurs décidé à n’arriver que de jour à Port-Moresby, histoire d’avoir le temps d’apprécier le risque sécuritaire auquel nous pourrions éventuellement être exposés, et ensuite de verrouiller une situation acceptable à ce niveau avant la tombée de la nuit. Cap sur Port-Moresby donc, mais avec, pour moi, un bon niveau de vigilance chevillé à l’esprit. Information succincte mais suffisante donnée à Barbara et aux enfants, car pour autant, cela me semblait inutile de les abreuver d’informations alarmistes. J’avais néanmoins pris soin, lors de notre dernière connexion Internet au Vanuatu, de rechercher sur la toile les récits d’agressions, parfois extrêmement violentes, dont avaient été victimes des voiliers ayant pris le risque de faire escale sur les côtes de la grande terre de Papouasie. Une méthode toujours très instructive. Toutes avaient eu lieu sur le mainland, aucune dans les îles extérieures. Mon option consistait donc à rallier directement la capitale de Papouasie Nouvelle-Guinée depuis les Louisiades, et à n’en approcher que de jour.

Je suis néanmoins persuadé que la situation sécuritaire évoluera bientôt dans ce pays, ...

Article paru dans le numéro 185. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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