Catafjord

Catafjord : Merveilleuse rencontre avec un plaisantin fortement motorisé

Publié le 01 août 2016 à 0h00

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"Loin de moi l’idée de considérer qu’un individu conduisant un bateau à moteur soit intrinsèquement une moins bonne personne que celui qui barre un voilier. Cependant, il faut bien reconnaître que le quidam qui se déplace avec une embarcation dotée de deux fois deux cent cinquante chevaux au cul, ce gaillard-là, quand il pose sa papatte sur la manette des gaz, se sent forcément quelqu’un d’important. D’où la tentation d’appuyer un peu. Hélas, les lois de l’architecture navale étant ce qu’elles sont, notre brave "marinus légitimus motorisaë" se retrouve, malgré lui, en situation d’enfreindre la loi dès lors qu’il quitte la haute mer. Explication. Lorsque vous entrez dans un chenal, la vitesse maximale autorisée se situe souvent aux alentours de cinq nœuds. Et les deux hélices mues par votre surabondance de chevaux ne vous permettent généralement pas de "descendre" à ces ridicules vitesses. D’autre part, sur ce genre d’embarcations, dès que le pilote pose son séant sur le siège, son champ de vision vers l’avant se trouve amputé d’une zone de plusieurs dizaines de mètres. Si, par malchance, il a mis un peu de gaz, mais pas assez toutefois pour déjauger, alors son bâtiment se cabre comme un cheval rétif, ...

Article paru dans le numéro 178. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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