Technique

Et pendant l’hiver, on fait quoi de son multi ?

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La question ne vient pas à l’esprit de ceux qui naviguent dans les eaux tièdes des Antilles et de l’Asie du Sud-Est. Ces marins-là ne connaissent plus la mauvaise saison ; pour autant, ils peuvent être confrontés à d’autres aléas météorologiques – saison des pluies, cyclones. Un autre débat. Alors, pourquoi ne pas les rejoindre ? En janvier, les alizés sont parfaitement établis pour traverser l’Atlantique ; il est peut-être encore temps d’en profiter ! C’est finalement en navigation qu’un multicoque est le moins coûteux. Reste que pour certains d'entre nous – marins en grande croisière ou pas – il est parfois nécessaire de faire un break. Et la question se pose alors invariablement : où laisser son multicoque en toute sécurité ? Et si vous avez fait le choix de naviguer "seulement" quelques mois par an, sur la côte est américaine ou en Méditerranée, où allez-vous amarrer votre multicoque pour l’hiver… à flot ou à sec ?

 

Un hiver froid et rigoureux ? Non merci...

 

Peu de ports offrent des moyens de levage capables de sortir de l’eau un multicoque de plus de 10 mètres de large.

 

Naviguez pendant l’hiver !

Avec des températures minimum supérieures à 20°C et une eau à 28°C, le sud de l’arc antillais, le Venezuela ou encore le Belize sont des destinations de choix pour ceux qui souhaitent échapper à l’hiver, en touts cas les mois traditionnellement les plus froids de l’hémisphère nord – décembre/janvier/février. Car le nord de la zone, en particulier la partie la plus septentrionale de l’archipel des Bahamas, par exemple, peut être sensiblement plus fraîche. Les cocotiers sont bien là, bien sûr, mais avec quelques matins frisquets et une eau à peine tiède. Dans tous les cas, n'oubliez jamais que naviguer, ça coûte moins cher que de rester au port !

 

La transat, c’est maintenant – après, c’est trop tard…

Jusqu’en avril, l’alizé d’est vous mène au portant et en douceur – ou presque – vers les Antilles depuis les Canaries ou les îles du Cap-Vert. Reste à gagner ces zones : pas évident depuis la Méditerranée, pas facile non plus depuis la façade atlantique. Reste que si vous partez maintenant, vous êtes au paradis pour passer l’hiver en moins de trois semaines.

 

Et pourquoi pas un convoyage ?

Si traverser l’Atlantique ou effectuer une longue navigation depuis la côte est américaine vous rebute – ou que nous n’avez pas le temps –, vous avez la possibilité de confier votre multicoque à un convoyeur. Pour des questions éthiques mais également plus pragmatiques (assurances en cas de pépin), nous ne saurions trop vous recommander de faire appel à un professionnel. Coût : à partir de 2 € du mille parcouru hors frais. Avec les billets d’avion, frais de port, carburant, assurance spécifique, avitaillement etc., la note peut grimper à 5 € du mille.

 

Une transat en cargo

Une traversée rapide et sûre, un multicoque dont le gréement et les voiles sont préservés : le transport par cargo est une bonne solution, d’autant que les ...

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