Océan Atlantique

Entre Afrique du Sud et Suriname, 4 400 milles d'aventure !

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Nous avons quitté la ville de Simon et contourné le cap de Bonne-Espérance dans des conditions parfaites. La brise était légère et fraîche, et, tandis que le courant froid du Benguela, qui porte au nord, rendait l'air plutôt frisquet, le soleil de fin d'été brillait. Ceilydh, notre catamaran de 40 pieds sur plans Wood, était vivant dans ces mers. Et tous trois, mon mari Evan, ma fille Maia et moi-même, sommes montés sur le pont et avons regardé le cap s’évanouir dans la brume.

Les eaux se réchauffent enfin, et la navigation est parfaite !

Nous laissions derrière nous toutes les corvées liées au bateau, et qui ont ponctué notre séjour de quatre mois en Afrique du Sud. Entre le reconditionnement de la pompe à injection et la révision complète du moteur, nous avons réussi à nous offrir quelques mini safaris. La réparation des voiles a été jumelée avec une tournée des caves à vin. Le changement du tissu plastique de notre annexe, opération qui s'est avérée plus économique que de la faire réparer, a bien contrasté avec l'exploration du cap. Nous avons également fait bon usage des prix doux trouvés chez Southern Ropes, et nous avons remplacé nos lignes de vie par du Spectra, ainsi que nos bras de spi, tout en dépensant l’argent économisé dans quelques bouteilles supplémentaires de cet excellent vin sud-africain.

Le désert du Namib est riche d'une faune incroyable. Nous avons souvent vu des autruches le long de la route…

Devant nous, il y avait encore 4 400 milles à découvrir, avec un bateau en bon état, et, la saison arrivant à son terme, il était temps de partir. Notre premier arrêt, Luderitz, en Namibie, est connu comme étant une destination de kite surf, en raison des vents forts qui y soufflent. Et lors du dernier jour de notre voyage le long des côtes d’Afrique du Sud, alors que nous faisions nos six nœuds à sec de toile, à l’approche d’un front, nous avons commencé à nous demander si notre choix de venir ici était pertinent. Mais après notre arrivée (dans un crissement de pneus !), le vent a chuté, et les charmes de la ville ont commencé à apparaître.

Au mouillage de Hottentot Bay en Namibie, avec les incroyables dunes de sable en décor. Vertigineux !

Dans certaines conditions de lumière, cette ville rustique est charmante. Mais dans d’autres, et notamment sous ce genre d’éclairage plutôt sévère et avec lequel nous pouvons parfois juger un lieu, elle nous est apparue nettement plus dégradée. On y trouve quelques épiceries, un marché aux poissons, très bien achalandé, et quelques bons restaurants. On y trouve aussi certaines réalisations architecturales optimistes qui vous font penser qu’ils ont été quelques-uns dans cette ville à avoir imaginé qu’elle allait beaucoup se développer. Les manoirs allemands, dont la plupart nécessitent un bon ravalement, dominent le port. Des bâtiments publics plutôt imposants, y compris une grande gare ferroviaire, des banques ornementées et de grands halls, rendent chaque nouvelle rue passionnante à explorer.

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Mais nous étions surtout ici pour le désert du Namib. Ce vaste désert s'étend vers les terres depuis l’océan Atlantique et glisse au travers d’un arc-en-ciel silencieux. Il abrite des bêtes fantastiques, et une ville fantôme intrigante appelée Kolmonskop. ...

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