aventure

Libellule, voile et montagne en Antarctique

Publié le 01 octobre 2015 à 0h00

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Cinq semaines ont été nécessaires pour convoyer Libellule entre la Nouvelle-Zélande et la Terre de Feu, au cœur des "quarantièmes rugissants". A Ushuaia, l’équipage "français", composé d’Yves German, Sylvain Martineau et Pauline Roques-Pentoy, a été complété par l’arrivée des "Suisses", Philipp Cottier et ses amis alpinistes, qui espéraient bien mettre à leur actif quelques sommets antarctiques encore vierges de toute trace humaine. Nous étions donc 7 à bord. Après avoir franchi le passage de Drake, entre Amérique du Sud et Antarctique, début janvier, la première escale fut sur l’île Déception. A notre arrivée sur le Continent Blanc, les températures qui en Patagonie étaient encore relativement douces sont alors rapidement tombées, elles ne remonteraient désormais que rarement au-dessus de 5°C, descendant jusqu’à -10° C au niveau de la mer, et -20°C en montagne. Dès cette première rencontre avec l’Antarctique, les alpinistes ont chaussé leurs skis, pour une rando avec peaux de phoques. Sur un versant de l’île, opposé au mouillage, se trouve une communauté de manchots à jugulaire, estimée à 40.000 individus, nous nous en sommes approchés à distance raisonnable, quand une délégation de quelques manchots s’est détachée du groupe, s’est rapprochée de nous, à quelques mètres, et par des cris assez surprenants ont semblé s’adresser à nous, discutant entre eux, à la façon d’extraterrestres rencontrant pour la première fois des habitants de la planète Terre. Cette procédure ...

Article paru dans le numéro 173. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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