Voyage

Azyu - Le Pacifique n’est pas toujours un long fleuve tranquille…

Créez une alerte e-mail sur le thème "Voyage"

Deux couples d’amis viennent de nous rejoindre pour explorer les îles Sous-le-vent, pour une boucle classique Moorea, Raiatea, Taha’a, Bora-Bora. Mais une dépression est annoncée pour les jours suivants. On va devoir attendre au port de Papeete. Se dévêtant des colliers de tiare enfilés autour du cou, nos hôtes visitent la capitale : le marché aux fleurs, la cathédrale, les jardins de Paofai, le magnifique palais de la Présidence, les fresques de Street Art. Dans la marina de Papeete, la houle rentre et commence son oeuvre : les amarres travaillent, les amortisseurs se cassent, les bateaux se dandinent comme des bouchons ivres, certains inhabités raguent de part et d’autre. La météo se corse ; on parle de cyclogenèse, un phénomène qui ressemble à un cyclone sans en être un, lié à deux systèmes instables qui se rencontrent et forment un tourbillon. Azyu se dirige alors vers l’isthme de Taravao, entre la partie principale de Tahiti et la presqu’île de Taiarapu au sud. C’est un trou à cyclones, le seul de toute la Polynésie française. La presqu’île est sauvage, la route n’en fait même pas le tour. Depuis le belvédère, la vue sur Tahiti Nui est magnifique. Sauf quand, comme aujourd’hui, la brume nappe les cimes, et il faut faire une croix sur la vue. « C’est bizarre comme elle est petite, la bouée rouge », remarque Erell, tandis que Jean-Marie observe avec circonspection le ...

Se connecter

Mot de passe oublié ?

S'abonner

Abonnez-vous ? Multicoques Mag et profitez de nombreux avantages !

Abonnez-Vous

Partagez cet article