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Construire soi-même son catamaran : pourquoi pas vous ?

Publié le 15 octobre 2014 à 15h40

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Le multicoque n’a pas échappé, il y a quelques décennies, à la mode de la construction amateur. Si nos voiliers à plusieurs pattes ont glissé entre les mailles du ferro-ciment (ouf !) et la rouille de l’acier, des matériaux décidément trop lourds pour des bateaux sans quille, l’aluminium, le bois époxy et parfois même le sandwich ont su s’imposer auprès des amateurs. Aujourd’hui, fin de partie pour les rêveurs qui dessinaient eux-mêmes leur bateau : tous les constructeurs ou presque commandent des plans à un architecte qui a pignon sur rue. Et le nombre de réalisations, il faut bien le reconnaître, a fondu comme neige au soleil. « A l’époque, se souvient Bernard Lelièvre, architecte des Galileo, on achetait un camion entier de winches et une trentaine de mâts de 17 m d’un coup. » Mais il s’agissait surtout de lourds monocoques. Bref, les multis construits en amateur ne courent plus les jardins… La faute à un besoin de confort plus pressant, d’une part, auquel les chantiers conventionnels ont répondu avec justesse – volume maximum, capacité de charge, équipement pléthorique –, et aussi à un changement de mentalité : le pratiquant de multicoque, plus jouisseur encore de belles traversées à bonne allure et de mouillages de rêve que l’accro au mono, veut profiter le plus souvent de son joujou… tout de suite !

Le marché de la construction amateur et du kit
Inutile de se voiler la face, c’est en Australie et dans une moindre mesure dans les pays anglo-saxons que ça se ...
Article paru dans le numéro 167. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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