Diagnostic

LE RETOUR DE LA TRINQUETTE

Publié le 01 février 2016 à 0h00

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Le génois sur enrouleur a été une vraie révolution dans nos vies marines. Oubliées, les expéditions scabreuses sur la plage avant lorsque le vent monte. Une seule voile d’avant s’adaptant à tous les temps, réglable sans sortir du cockpit, nous avons très vite oublié ce que le mot "plaisance" pouvait parfois avoir d’ironique il n’y a encore que quarante ans. Revers de la médaille, ledit génois devait savoir tout faire : du génois léger au tourmentin, en passant par le génois lourd et le solent. On a peut-être trop vite oublié que, si l’enrouleur ne pouvait recevoir qu’une seule voile, rien n’interdisait d’en changer en fonction de son programme : faible recouvrement et tissu solide pour les grandes traversées, génois maxi au grammage médium pour les croisières côtières. Au final, nous nous sommes imposé un sacré compromis, sur la forme, le tissu, la triangulation, et un rendement très médiocre une fois partiellement enroulé. La situation se dégradant rapidement avec l’âge et l’état de ladite voile. Sur nos multicoques, le souci a reçu une réponse partielle avec l’avènement du solent autovireur de surface réduite, à la coupe très plate et au grammage moyen relativement élevé. Mais les deniers dessins de nos architectes favoris suivent l’évolution de la course au large et les mâts reculent sur nos plates-formes pour :
- Reculer les centres de gravité et de poussée vélique, ce qui a comme double avantage de réduire à la fois tangage et risque d’enfournement.
- ...

Article paru dans le numéro 175. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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