Palm Pleasure 2

Une transat à bord d’un day-charter ! – Épisode N°4

Aurore n’avait que 5 ans quand son père l’a embarquée pour sa première transat. Un papa marin bien connu des passionnés des multicoques puisqu’il s’agit de Christian Hernandez, fondateur des chantiers Multicap Caraïbes (Martinique) et Multicat Algarve (Portugal). 30 ans plus tard, père et fille repartent sur l’Atlantique à bord du Punch 21.10 DC Palm Pleasure 2, un grand catamaran de day charter ! 

Lundi 11 mai

Voilà cinq jours que nous sommes partis. Tout l’équipage a plus ou moins rapidement quitté le rythme de la terre pour celui de l’océan. Pour moi, les deux premiers jours ont été un peu compliqués ; j’ai mis le patch Scopoderm contre le mal des transports un peu tard et il m’a fallu presque 48 heures pour réguler mon mal de mer. Puis le corps finit par s’habituer. Et il y a ce petit rituel magique qui change tout : mon café du matin en tête-à-tête avec l’océan Atlantique.

La vie à bord s’organise autour de choses simples : les déjeuners, les dîners, les quarts de nuit pour surveiller le catamaran sans interruption. De temps en temps, quand la mer est calme et que le timing est bon, on prend aussi une douche dans les jupes arrière.
Un midi, alors que nous étions en train de déjeuner, des dauphins sont apparus à côté du Punch. Ils étaient une dizaine et sont restés longtemps avec nous, à jouer dans l’étrave et entre les coques. Tout le monde a quitté son assiette pour partager ce moment magique avec eux. Ce genre d’instant s’impose face à notre routine à bord et rappelle bein sûr à quel point l’océan peut être vivant.

La pêche commence aussi à faire partie de notre quotidien, qu’elle soit fructueuse ou non. Nous avons attrapé nos deux premières dorades, petites mais très satisfaisantes après des jours à regarder les lignes derrière les deux coques. Et puis il y a aussi les ratés : six poissons perdus, et nos lignes coupées nettes.

Le temps devient de plus en plus chaud et agréable. Les journées sont désormais très ensoleillées, avec quelques nuages qui passent parfois, et lorsque le vent tombe, les moteurs prennent le relais pour garder une vitesse stable autour de 7 à 8 nœuds.

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