grande croisière

Les escales de Multicoques Mag : Cape Town

Publié le 01 octobre 2015 à 0h00

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Au détour d’une conversation avec l’architecte naval Alexander Simonis, ce dernier nous montre une photo de son bureau refuge. A travers l’immense baie vitrée d’un seul tenant, on découvre la baie du Cap avec en toile de fond Table Mountain. Les couleurs sont celles d’un loch écossais. La magie opère. Nous comprenons instantanément son attachement à cette région, et l’inspiration qu’elle lui procure. Au nord du cap de Bonne-Espérance, par 33 degrés sud, la ville du Cap baigne dans la douceur de l’océan Atlantique. Celle que l’on dit être la plus belle ville d’Afrique du Sud bénéficie d’un climat méditerranéen, où une brise constante, non seulement fait le bonheur des navigateurs que nous sommes, mais rend surtout très agréables les chauds mois d’été que sont janvier, février et mars… hémisphère sud oblige !

Comme au tennis, il y a quatre tournois majeurs du grand chelem ; en course au large, il y a trois caps majeurs. Aux côtés du Lewin et du Horn, il se pose comme l’un des trois piliers des légendes : Bonne-Espérance. Dans son nord-ouest, dernière escale avant le grand sud ou premier refuge après avoir affronté le redoutable cap des Aiguilles, il y a le cap. Ne devrait-on pas écrire LE cap ? Celui qui s’appelait originellement cap des Tempêtes fut rebaptisé Bonne-Espérance au XVe siècle, quand, sur la route des Indes, son approche marquait enfin un changement de cap vers l’est après tant de semaines en direction du sud. Voilà une escale qui a baigné notre ...

Article paru dans le numéro 173. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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