Diagnostic

Génois, Solent, Trinquette, Code Zéro… qui fait quoi ?

Publié le 01 août 2014 à 0h00

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Les combinaisons vous semblent multiples voire infinies ? Vous recueillez autant d’avis que vous en demandez ? Stop ! Afin de simplifier un tant soit peu le sujet, et bien que forcément complémentaires, séparons déjà les voiles dites plates des voiles de portant. Et tentons de résoudre ici, ensemble, la première partie de l’équation.
Elle est bien pratique, cette grand-voile. On la hisse au départ, on l’affale à l’arrivée, et au pire, entre-temps, on a pris puis renvoyé un ou plusieurs ris. Mais à l’avant, vous ne vous souvenez que trop bien des paquets de mer que vous avez reçus dans votre jeunesse, à ramper sur la plage avant, pour passer d’un génois à l’autre, dans un sens, puis dans l’autre... Selon le vent, mais aussi suivant l’humeur du skipper ! Bien sûr, au début des années 80, l’enrouleur de génois est bien venu apporter son soutien, d’abord aux coureurs en solitaire, avant de gagner tous nos croiseurs. Mais si nous lui sommes reconnaissants de ne plus avoir à changer de voile à chaque variation de quelques nœuds de la force du vent, on ne peut que constater que ni son tissu, ni sa forme ne peuvent tout faire de manière satisfaisante : soit on a un génois trop plat et trop lourd entièrement déroulé, soit on a une voile trop creuse et trop légère une fois partiellement enroulée lorsque le vent monte. Ou pire, il cumule les deux défauts !
Autre contrainte liée à l’architecture de nos multicoques, les plans de voilure privilégient depuis des années la surface ...

Article paru dans le numéro 166. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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