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Dragonfly 28 : un peu plus de volume, et toujours aussi rapide !

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Annoncé pour remplacer le 920, le nouveau Dragonfly est tout aussi séduisant que ses prédécesseurs

Il sera bientôt une heure du matin et je consens enfin à lâcher le stick de barre auquel je suis accroché depuis maintenant près de 9 heures. Bien assis sur l’une des petites ailes qui entourent le vaste cockpit ouvert sur l’arrière, je profite, avant une pause sommeil, pour relancer une ultime fois cette jolie machine, en lofant légèrement, juste ce qu’il faut, de façon à bien placer le bateau sur la vague, faire augmenter le vent apparent, abattre, et accélérer de nouveau, jusqu’à cette limite au-delà de laquelle la voile d’avant ne portera plus. Le vent aujourd’hui nous a gâtés, et il aurait été dommage de ne pas en profiter. Depuis notre départ de Port Haliguen, sur la presqu’île de Quiberon, la pluie, si elle n’a pas cessé, ne m’a finalement que bien peu mouillé : la capote est peut-être un peu haute, mais elle protège efficacement de la pluie. Son armature est en alu, et de fait, les ferrures sont en plastique. Si l’ensemble est léger, les ferrures sont plus fragiles et nécessiteront probablement, de temps à autre, une remise à niveau. Alors que je laisse la barre, je me réchauffe un café sur le petit gaz à bâbord en descendant, il est à deux feux et suffisant. Par contre,...

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