Océan Atlantique

Moutik : une vitesse à deux chiffres

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Qui : Brune, Léonie, Aurélie, Eric

Où : Océan Atlantique

Bateau : Outremer 45

Blog : www.moutik.bzh

On manque de battre le record de Moutik (19,6 nœuds pendant la traversée de l’Atlantique), mais le surf endiablé plafonne à 18,8 nœuds. C’est grisant, mais c’est chaud. On n’y arrive pas d’un coup, le bateau navigue déjà vite, de 12 à 15 nœuds. A cette vitesse, l’eau ouverte par les étraves jaillit à l’avant. Et puis, dans une bonne conjonction, une vague arrive par-derrière, grosse, soulève le bateau, et au sommet, il bascule vers l’avant, c’est un moment critique et stressant. Stressant parce qu’on a l’impression que l’étrave va plonger profondément dans l’eau et que la galipette-avant va suivre. Critique, parce qu’à la barre, on la joue finement, on cherche la bonne pente pour suivre la vague, ni trop vite, ni à la traîne. Et puis on le sent, c’est parti. Les étraves remontent, on subit l’accélération : on rattrape alors les vagues, une, deux, trois, le compteur s’affole. Simultanément, le vent créé par la vitesse modifie drastiquement l’angle d’attaque du vent sur les voiles : de 120° (trois quarts arrière), il passe à 90°, sans doute le moment où il y a le plus de puissance. Et là, on se demande si on fait bien de continuer. Cet infime moment de doute est de trop. Le barreur rate une relance dans une énième vague, l’incidence n’est plus la bonne, la vitesse tombe. On ...

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