Au milieu de l'Atlantique, le navigateur solitaire doit encore composer avec quelques cellules orageuses qui l'obligent à multiplier les changements de cap et les manœuvres. Il faut réduire la toile, la renvoyer, contourner les grains et rester vigilant. Rien d'anormal pour une traversée océanique, mais de quoi occuper les journées !
La bonne nouvelle, c'est que le catamaran se comporte parfaitement et que son skipper parvient à gérer sa fatigue. « Le bateau réagit super bien. Le bonhomme n'est pas trop fatigué », nous confie Éric, visiblement heureux de sa progression.
Et lorsque le soleil revient entre deux nuages, le spectacle de l'océan reprend ses droits. Un poisson volant surgit au loin, interrompant même son message !
À moins de 2 000 milles de l'arrivée, Éric garde donc le sourire et poursuit sereinement son aventure en solitaire, sans escale et sans moteur.
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