Mais pourquoi avoir choisi un multicoque ? « Il faudrait demander à mon épouse ! », répond Jean-Michel en souriant. Habitué des monocoques, qu'il apprécie toujours, il a finalement privilégié l'espace et le confort du catamaran pour envisager de plus longues navigations.
Cette nouvelle traversée ne marque pas le début d'un tour du monde, mais plutôt celui d'une croisière au long cours, sans calendrier imposé. Après l'arrivée à Marie-Galante, Jean-Michel compte profiter des Antilles pendant un an, deux ans peut-être… « Pour l'instant, on part et on n'a pas de date de retour. »
S'il a envisagé de poursuivre plus loin, l'éloignement familial et quelques obligations en métropole l'incitent à privilégier les Caraïbes. Les Bahamas figurent parmi les destinations possibles, avec pourquoi pas une remontée vers les États-Unis. Rien n'est encore arrêté : l'idée est justement de conserver toute sa liberté.