« Les deux maîtres-mots, c'est sécurité et convivialité », résume Étienne Hardy. L'accompagnement des équipages commence parfois plus d'un an avant le départ, avec des conseils pour préparer les voiliers et leurs équipages. Sur place, la dernière semaine a été consacrée aux contrôles de sécurité et médicaux, aux briefings météo et aux rencontres entre participants. Soirées, apéritifs et petits déjeuners collectifs permettent de créer des liens avant de prendre la mer.
Autre évolution notable : la proportion de multicoques ne cesse d'augmenter depuis la création du rallye en 2017. Cette année, neuf catamarans figurent parmi les 20 voiliers au départ, soit 45 % de la flotte. Une progression qui reflète, selon Étienne Hardy, celle du marché du multicoque.
Quant aux conditions météo, le vent faible annoncé pour les premiers jours ne préoccupe guère l'organisation. « On préfère les voir partir dans ces conditions-là […] plutôt que d'avoir 25, 30, 35 nœuds pour une mise en jambes », explique le chef de projet. Les équipages auront ainsi le temps de prendre leurs marques pendant les 900 milles qui les séparent de Mindelo, au Cap-Vert, avant d'aborder le gros morceau : les 2 130 milles de la seconde étape jusqu'à Marie-Galante, en Guadeloupe, dont le départ est prévu le 11 novembre.