Essai occasion

Lagoon 400 Longueur mini et volume maxi pour partir

Publié le 01 août 2016 à 0h00

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Comparé à la plupart des catamarans de 40 pieds, il en impose par la largeur de de ses coques et son franc-bord élevé, ce 400… et pourtant, après le 420 axé 100% confort et bonne marche au moteur, ce modèle lancé en 2009 marque un léger recul quant à la surenchère de volume. Ici, n’en déplaise aux puristes, on a gardé un œil du côté des performances avec un gréement élancé (plus haut que celui d’un Nautitech 44), une grand-voile à corne (elle était en option et on vous la recommande !) et des carènes 100% voile. Certes, le ratio voilure/poids est de 8,16 m2/t quand l’indéboulonnable 380 affiche 10,61. Mais on a affaire à une plate-forme très large : 7,25 m contre 6,50 pour le Lavezzi 40, son concurrent de l’époque. Jetez un coup d’œil entre les coques : vous découvrirez un carénage sous la nacelle très soigné et haut perché – 50 à 70 cm au-dessus de la mer.
Lors des manœuvres au port, il faudra quand même se méfier du fardage important vent de travers. Pour le reste, en jouant avec les deux inverseurs, le 400 est très évolutif. Le chantier proposait deux moteurs de 29 CV en série et une paire de 40 en option. Côté manœuvres, de nombreux modèles sont équipés de winches électriques. Tous les bouts – écoutes, bosses de ris et autres réglages – convergent vers le poste de barre installé à mi-hauteur, sur la face arrière du rouf. La banquette est assez grande pour deux et on y est protégé par un bimini amovible. La visibilité du poste de barre est bonne.

Essai occasion Lagoon 400
Article paru dans le numéro 178. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

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