Essai occasion

Corneel 26 Un cata pour l’éclate pure !

Publié le 01 juin 2015 à 0h00

Créez une alerte e-mail sur le thème "Essai occasion"

Corneel, ça sonne bien, mais d’où ça vient ? Il s’agit de la contraction de Bruneel – oui, il s’agit bien d’Eric Bruneel, qui a lancé les trimarans Neel – et de Cornic. Au début des années 1980, les deux hommes lancent un catamaran de sport, le Corneel 18. Le proto marche fort. Les deux hommes proposent à Fontaine-Pajot de construire le bateau tout en finançant l’outillage. A l’époque, le chantier construit des dériveurs, des monocoques de course et démarre les multicoques avec le Louisiane. Succès immédiat : le 18 est vendu à une centaine d’exemplaires. Soit une conjoncture particulièrement favorable pour mettre au point un projet qui trotte depuis longtemps dans la tête d’Eric : "Je voulais lancer un catamaran day boat vivant et amusant. On l’a mis au point avec Jean-François Fountaine et Michel Joubert avec ce look très rond avec ses roufs qui dépassaient comme des fusées et des poutres de mât pour assembler les coques." Lancé au Grand Pavois en 1985 au prix de 160 000 francs TTC (soit 42 000 euros en euros constants), le Corneel 26 est récompensé l’année suivante par le titre de "Bateau de l’année". "On en construisait un par semaine !" s’amuse Eric. Reconnaissons que ce catamaran enchante son équipage dès les premiers bords… Il est d’abord très simple : accastillage au pied de mât et pas de bôme. Pas de dérives non plus : "Surtout pas ! s’exclame son concepteur. Le haut des ailerons, qui fait office de plancher, est restratifié, alors que le volume intérieur ...

Article paru dans le numéro 171. Pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

Se connecter

Mot de passe oublié ?

Devenir membre

Devenez membre de la communauté Multicoques et profitez de nombreux avantages !

Devenir membre

Partagez cet article