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CATAMARAN TRAWLER ETOILE 65 L’ETONNANTE MACHINE D’EXPEDITION DU CAPITAINE BOB

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La perfection des moteurs thermiques modernes semblait attendre la rencontre avec le support logique du multicoque pour exprimer un nouveau potentiel. La recette n’est pas évidente parce qu’elle est simple et suppose une modération raisonnée des performances. Dans ce domaine, ce sont les transfuges de la voile qui montrent le chemin ! Embarquons quelques jours à bord d’un de ces prototypes remarquables.

PECHEURS DE REVE

Quel marin n’a pas rêvé de l’instrument parfait ? Haddock avait le Sirius, cargo ship charbonnant, toujours prêt à l’appareillage à la recherche de la Licorne et du trésor de Rackam le Rouge ; Scott disposait du Discovery, Amundsen du Fram, Charcot du Pourquoi Pas ?. Dans un registre différent, James Wharram fusionna avec Oro et Gaia (catas 55’ et 63’) ; Tom Follet affirmait être pleinement satisfait de Cheers (prao 40’), hormis l’absence de son piano ! Phil Weld a trouvé l’équilibre avec Moxie (trimaran 50’ vainqueur de l’Ostar 80), Roger de la Grandière avec Vakuta, un Heavenly Twins de 8 m pour une circumnavigation ! En 4000 ans, les Polynésiens ont accompli la conquête des 176 millions de km² de l’immense Pacifique à bord de multicoques audacieux d’une variété infinie. L’histoire de ces bolides tribaux s’est éteinte avec l’accomplissement de leur objectif, mais leur ADN, transposé en Atlantique par quelques pionniers iconoclastes, a ouvert une voie royale à la navigation de plaisance, qui s’est aujourd’hui réapproprié ce patrimoine et en poursuit le développement à travers un foisonnement de tentatives. Le record de vitesse à la voile appartient à un multic...

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