Voyage

KUPANG - Les portes de l'Indonésie

Créez une alerte e-mail sur le thème "Voyage"

Et ici, je crois bien que le bon sens n’existe plus… on connaît tous ce sentiment de liberté après avoir achevé les papiers et obtenu les visas. Pour notre part, il faudra attendre trois jours avant d’être libérés et que les papiers soient finis. Trois jours pas simples et laborieux, accompagnés d’un agent qui adorait prendre le café dans les bureaux. Nous ne savions plus s’il fallait perdre patience ou en rigoler. Nous en rigolions, bien sûr, mais on peut classer cette entrée dans le top 3 « folklorique ». Nous pouvions enfin commencer à nous imprégner de la culture locale, et découvrir, explorer, ce pour quoi nous sommes là.


Voici le chenal qui mène devant la ville de Kupang, au sud-ouest de Timor.

 

À voir/À faire
Cette ville nous semble très particulière, du fait probablement d’être observés avec insistance par la population. Les habitants de Kupang sont très curieux et n’hésitent pas à nous demander des selfies avec eux. Il y a très peu de touristes, ce qui nous dévoile le charme du pays et son authenticité.
Kupang est pour nous au départ un simple arrêt administratif, mais nous avons le temps de visiter la ville, d’aller dans les marchés, et de remplir un peu les fonds de cale. Il y a beaucoup de cascades à visiter à quelques dizaines de kilomètres plus loin dans les terres. Je pense que Timor mérite d’être exploré en restant quelques semaines là-bas, à condition d’être amarré à une bouée…


Le marché de Kupang, immense et varié.

Positions
Eh oui, qui dit Indonésie dit très bon guindeau… Je vous imagine mal remonter la chaîne à la main ici ! C’est minimum 20 mètres de fond quasiment partout, que ce soit Kupang ou ailleurs dans les îles du sud. Il est vraiment recommandé de disposer au minimum de 60 mètres de chaîne.
Et encore, il a fallu mettre souvent 100 mètres de chaîne par endroits.
Voici le mouillage de Kupang : 10º10.043’S / 123º33.859’E
C’est un peu houleux, car très ouvert à l’océan, mais supportable.


Un visage indonésien, ridé par le dur labeur sans trêve au cœur des marchés.

Check météo
La bonne période pour passer d’Australie en Indonésie est en août. Les vents sont de secteur sud-ouest et plutôt calmes. Cela permet de laisser éventuellement votre multicoque quelques mois pour visiter l’Indonésie, puis de passer le détroit de Malacca en novembre avec la bonne saison. Cela dit, en passant au nord le long de Flores, Sumbawa, Komodo et les îles qui remontent jusqu’à Singapour, je conseille vivement de vérifier les moteurs, de prévoir du gazole et d’oublier votre confiance dans les prévisions météo. Il est possible d’avoir du vent en passant par le sud, mais ce serait dommage de louper toutes ces îles qui méritent d’être visitées.

 


Ce n’est pas la plus belle des architectures, mais disons qu’elle a son charme…

 

Se connecter

Mot de passe oublié ?

S'abonner

Abonnez-vous ? Multicoques Mag et profitez de nombreux avantages !

Abonnez-Vous

Partagez cet article